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Pourquoi est-il utile d’appartenir à un syndicat ?

L’histoire du monde et surtout celle de la lutte des classes qui s’était soldée par la victoire des mouvements syndicale ont permis au monde de savoir l’importance de ce mouvement. Avec cette première appréhension et surtout, à cause du conteste historique de cet évènement, ceux qui n’ont pas eu vent de cette histoire semblent ne pas trop s’en soucier. Face à cet état de choses, il est impérieux d’actualiser les apports du mouvement syndical. C’est ainsi que nous essayerons de trouver la réponse à la question « Pourquoi est-il utile d’appartenir à un syndicat ? », tout en vous faisant voir tous les contours de ce sujet.

Que veut dire syndicat ?

Du moment où vous êtes un salarié dans un pays, il faut que vous sachiez que vous avez le droit et la possibilité d’appartenir à un mouvement syndical en vue de défendre vos intérêts et vos prérogatives auprès de vos patrons afin que vos droits ne soient pas brimés par ces derniers qui sont parfois animés de mauvaise foi. Cette pratique donne parfois naissance à des grèves pour aboutir enfin à la satisfaction des droits des salariés.

Quels sont les avantages dont vous bénéficiez en tant que syndiqué ?

Du moment où vous avez fait le choix de vous associer à un mouvement syndical et prendre en plus de votre statut celui de syndiqué, vous avez tout d’abord le droit d’assister aux formations sur ce plan. Cette formation vous fera savoir votre tâche exacte au sein de cette fédération. Vous bénéficiez de la force du groupe, car vous ne serez pas seul dans l’exercice de cette fonction que vous intégrez nouvellement.

Une fois que votre formation est terminée, vous pouvez sans problème défendre les intérêts de vos collègues salariés contre les licenciements abusifs. Votre marge de pouvoir au sein de votre entreprise devient très grande, car vous pouvez au besoin assigner les patrons indélicats en justice pour répondre de leur acte.

Le gain en estime de soi

Le simple fait d’appartenir à un mouvement syndical vous permet d’avoir plus de visibilité. Vous avez la possibilité de rencontrer vous-même des personnalités influentes, ce qui pourrait influer sur les tournures qui vous attendent dans votre vie professionnelle. Cet état de choses ne serait jamais arrivé si vous étiez resté seul dans votre coin à attendre un changement de la part de quelqu’un qui vous aiderait à sortir de l’ornière.

Comment devenir un syndiqué ?

Pour devenir un syndiqué, il n’y a rien de plus facile, car vous n’avez pas d’autres conditions à remplir que d’être un salarié. Une fois que vous êtes dans le syndicalisme, vous devez payer une cotisation qui est un maudit pourcentage de votre salaire mensuel, pourcentage qui vous est fixé selon votre salaire. Du moment où ces conditions sont remplies, vous avez accès à toutes les prérogatives de syndiqué.

À quoi sert votre cotisation mensuelle ?

Dans un premier temps, cette cotisation fait de vous un membre de votre groupement syndical. Vous aurez à suivre des formations sur le syndicalisme, et c’est cette cotisation qui vous y donnera droit. Il n’est pas aussi à oublier que tout mouvement syndical a droit à des manifestations diverses et cette cotisation est ce qui permettra de faire de ces manifestations des réussites.

Suffit-il de payer sa cotisation pour être un bon membre ?

Il est parfois remarqué que certains pensent que la cotisation est ce qu’on veut chez eux et se disent qu’ils peuvent manquer les réunions, ou les rassemblements, alors que ceci est une fausse idée. Pour la vie d’un groupe et pour l’épanouissement de chaque membre, il est obligatoire qu’il y ait des activités. Alors, il faut non seulement payer sa cotisation, mais aussi participer à la vie du groupe. Jouons alors notre rôle pour le développement des mouvements syndicaux et surtout pour l’amélioration continue des conditions de vie des salariés.

Dans le monde entier, il existe plusieurs mouvements syndicaux. Leur fonction consiste en la défense des droits des travailleurs. Cette cause est noble et louable. Les courageux qui s’investissent sur ce parcourt ont certes des embuches, mais il n’est pas à oublier qu’ils tirent aussi intérêt de cette condition qui leur ouvre d’autres perspectives.

Qu’est-ce que l’information scientifique ?

L’information scientifique désigne l’ensemble des informations résultant de la recherche et qui se trouvent être nécessaires à l’activité scientifique (l’enseignement, l’industrie, l’économie ou toute autre discipline). Il s’agit d’un concept apparu dès les années 1960. Son apparition est en partie due au développement des TIC (Technologies de l’information et de la communication). Aujourd’hui, on préfère utiliser l’expression information spécialisée pour désigner l’information scientifique.

L’information n’est pas propre à une discipline donnée et couvre donc tous les secteurs techniques et bien sûr scientifiques. L’information scientifique et technique (IST) peut prendre la forme de revues, d’articles, d’ouvrages scientifiques, de notices de brevet, de bases de données bibliographiques, de portails web, de banques de données brutes, de littérature grise, d’archives ouvertes. Elle peut aussi se présenter sous la forme de spécifications techniques qui décrivent des processus de fabrication ou de documentation technique accompagnant les produits.

Comment produire l’information scientifique ?

L’information scientifique est quelque chose de sensible. Sa production ne doit pas se faire à la légère. Il faut suivre un certain nombre d’étapes avant de publier l’information scientifique afin que les données publiées ne soient pas erronées.

Il faut d’abord bien se documenter. C’est la base de toute bonne information. La documentation permet de délimiter le champ des ressources de l’information scientifique et technique. Il faut déterminer les travaux et les informations déjà existantes sur le sujet choisi. Après l’étape de documentation, il faut passer à la publication.

La publication ne doit pas être restreinte. Il faut veiller à ce qu’un maximum de personnes puisse avoir accès aux informations. Il faut privilégier l’Open Access des informations et utiliser les nombreuses voies de publication définies par les communautés scientifiques.

Le travail ne s’arrête pas à la publication. Le scientifique doit également analyser et valoriser l’information. L’objectif recherché à cette étape est d’accompagner les différents besoins d’analyse de données et publications qui se seront exprimés. L’accompagnement peut se faire à l’aide de pratiques et d’outils partagés à la fois innovants et performants.

Pour finir, le scientifique se doit d’accompagner l’information scientifique et technique.À travers cet accompagnement, il doit chercher à atteindre différents objectifs que sont : la participation à l’innovation dans l’IST, la mise au pont d’outils pour analyser et évaluer les résultats de l’information scientifique et technique, la définition et le partage de toutes les règles communes nécessaire à l’accompagnement des actions posées dans le cadre de l’IST.

Quelles sont les différentes institutions en matière d’information scientifique et technique ?

Les instances institutionnelles en matière d’information scientifique et technique peuvent être classées en deux : les instances du Ministère de l’Enseignement Supérieur et les instances du Centre National de la Recherche Scientifique.

Les instances du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Sur le plan national, la Bibliothèque Scientifique Numérique (BSN) a pour rôle de fournir lesdonnées et documents scientifiques et techniques au public. Les données de la BSN présentent diverses formes. Le site de la BSN est le suivant : www.bibliothequescientifiquenumerique.fr/presentation/.

Les services IST des autres structures comme les établissements de coopération documentaire, les universités et autres disposent aussi de bibliothèques qui fournissent les IST.

Les instances du Centre National de la Recherche Scientifique

C’est la DIST (Direction de l’Information Scientifique et Technique) qui gère l’information scientifique et technique au CNRS. Pour accéder au site de la DIST, vous pouvez cliquer sur le lien http://www.cnrs.fr/dist/. À travers le document fondateur présent sur le site, la DIST met à notre connaissance une stratégie à suivre pour améliorer l’IST.

L’IST à l’ère des NTIC

Comme nous le savons tous, les Nouvelles technologies de l’information et de la communication ont un impact de plus en plus important sur l’information scientifique et technique. Au cours de ces dernières années, on a observé des changements notoires dans l’information. Ces changements dans les IST et l’information documentaire vont certainement continuer et s’amplifier dans les années à venir.

Les NTIC ont apporté de réelles alternatives à l’IST. Ces nouvelles possibilités bouleversent dans le bon sens les professionnels de l’IST.

On peut prévoir certains changements dans les NTIC qui auront un impact significatif sur l’IST. Nous avons par exemple le remplacement du clavier par un lecteur optique ou un analyseur synthétiseur de voix, le développement des banques de connaissances et la disparition des frontières entre l’information et l’information documentaires, etc.

Mais le véritable défi à l’heure actuelle est de pouvoir réduire l’ampleur de la fausse information. Le développement de l’IST est corollaire au développement des NTIC. L’IST ne peut pas composer sans les NTIC. Or dans les NTIC, les informations divulguées sont de toutes sortes. On retrouve de bonnes comme de mauvaises informations. Il faudra alors sensibiliser et trouver une bonne politique pour réduire les informations erronées qui circulent un peu partout sur le Net. Tel est l’enjeu commun de l’IST et des NTIC.

Qui diffuse les informations sur internet ?

De plus en plus aujourd’hui, les journaux classiques et les magazines papier s’effacent pour laisser la place au grand réseau internet. Avec l’évolution des technologies, la mondialisation et toutes les avancées spectaculaires de ces dernières décennies en matière numérique, les hommes, qu’il s’agisse des chefs d’entreprise, des travailleurs, des enfants, des jeunes, des adultes, quelle que soit le sexe ou la classe sociale sont connectés et unis par la toile. L’internet intervient dans tous les domaines de la vie de l’individu et il ne se passe pas un jour sans qu’une nouvelle information, un nouveau buzz, un nouveau scandale éclate. Cependant, c’est un secret de polichinelle que les informations qui circulent sur internet ne sont pas toujours fondées. Il se pose alors un problème. Celui de la source. Quelle est la source réelle des informations qui circulent à longueur de journée et comment les informations atterrissent sur la toile ?

Qu’est-ce que l’internet ?

L’internet est un réseau qui englobe les autres réseaux et modes de diffusion des informations. Il s’agit en d’autres termes d’un ensemble de réseaux télématiques qui permettent d’interconnecter la plupart des pays du monde. Il est fondé sur un protocole complètement indépendant du type de machine.

Internet ou la génération du virtuel

Les dernières décennies, l’internet a connu une expansion considérable. En effet, ce n’est que récemment que de nombreuses personnes se sont rendu compte de toutes les opportunités qu’offre internet et de tout ce qu’elles pouvaient faire par son biais. Internet présente bien des avantages. Il permet entre autres de diffuser et d’avoir accès à l’information à moindre coût. Mais ce coût moindre n’est-il pas à la base de leur non-fiabilité ? Aujourd’hui, on ne connait les auteurs des informations qu’à travers des pseudo, des pages, des photos dont on ne peut contester l’authenticité.

Comment internet forme et déforme notre réalité ?

Sur ce réseau, les informations qu’elles soient vraies ou fausses, fondées ou non, circulent plus vite qu’on ait pu le faire de par le passé.Avec prolifération des réseaux sociaux, il est extrêmement compliqué de distinguer les fausses rumeurs des vraies. Un individu peut envoyer par exemple depuis chez lui et par le biais de son compte Facebook, tweeter ou encore par Snap chat une information selon laquelle telle star fricoterait avec telle autre. Cette information sera envoyée sans preuve, sans élément justificatif ou plutôt juste avec les photos des personnes concernées. Mais bien qu’il n’y ait aucune preuve jointe à ce tweet ou à cette publication, les internautes s’empresseront de la publier un peu partout, inventant ainsi une fausse vérité. Il en est de même pour certains sites ou magazines en lignes, réputées ou payées pour répandre de fausses informations en vue de ternir l’image d’une personne, une célébrité en général, ou encore de l’arranger lorsqu’elle était salie.

Comment les informations arrivent sur internet ?

Aujourd’hui, il existe divers canaux de diffusion de l’information par internet. Il s’agit entre autres des blogs, des sites web, des magazines en ligne et des réseaux sociaux. Les blogs appartiennent en général à des particuliers, de même que les magazines. Et pour ce qui est des réseaux sociaux, chaque internaute dispose d’un profil personnel sur lequel il est libre de publier ce qu’il veut et autant qu’il veut sans subir de représailles. C’est ce qui fait qu’en général ils se sentent libres de faire circuler des informations non vérifiées.

Comment vérifier l’information ?

Puisqu’il est extrêmement difficile de distinguer le vrai du faux à l’ère de l’internet, nous allons vous donner quelques astuces pour y parvenir.

Pouvez-vous vous fier à votre messager ?

Ça a l’air banal, mais c’est extrêmement important. Avant de prendre en compte une information, vous devez être sûr de ce que vous pouvez faire confiance à celui qui vous l’a envoyée. Certaines personnes ont pour passion de colporter de fausses informations et de les diffuser un peu partout. A vous de voir. Si vous devez prendre en considération une information, c’est en général en fonction du destinataire.

L’information est elle vraisemblable ?

L’information que véhicule l’article est elle crédible ou totalement inventée ? Si elle semble totalement tirée par les cheveux, vous ne devez absolument pas vous y fier. Il y a en effet de ces informations qui font tic et dont on a la certitude qu’elles sont fausses.

La crédibilité de la source

L’article a-t-il une source ? Si oui, rendez-vous sur la source être gardé si elle est fiable. Rendez-vous sur un site reconnu et vérifiez si l’information a été relayée par elle. Si elle ne l’a pas été alors qu’elle aurait dû, cette information est certainement fausse.

Le langage

En général, les articles contenant de fausses informations sont rédigés dans un mauvais français ou dans un langage peu adapté. Prenez en considération l’information véhiculée et regardez si le langage est approprié. Si ce n’est pas le cas, vous êtes surement en présence d’une simple rumeur.

 

 Comment apprendre le Code de la route ?

Souhaiteriez-vous apprendre à conduire ? Et vous désirez connaître les différents codes de la route ? Nous mettons à votre disposition plusieurs étapes pour vous permettre de bien maîtriser les codes de la route pour une bonne conduite.

Avec notre méthodologie, vous allez comprendre qu’il est très facile de maîtriser le Code de la route qui est surtout une nécessite dans la conduite.

Maîtriser le Code de la route en quelques étapes

Plusieurs étapes vous permettront de connaître les différents codes de la route. on distingue entre autres :

Savoir mémoriser les règles de conduite

Le Code de la route constitue un ensemble de règles qu’il faut connaître et une nouvelle langue à apprendre qui est celle des panneaux. Il n’est pas conseillé de mémoriser ce que vous connaissez déjà, pire encore perdre votre temps dessus. Gardez donc ce qui vous pose problème. Voici la manière dont vous pouvez procéder :

Munissez-vous d’un bon code de la route

Il ne suffirait pas seulement d’aller aux leçons. Révisez donc chez vous avec les informations à tout moment sous les yeux. Il est donc nécessaire que vous disposiez d’un bon code de la route. Par exemple Test et leçons de la route-édition de 2013. Vous pouvez prendre la version papier ou la version numérique, tout dépendra de votre méthodologie.

Il faut procéder à une première lecture de votre code en mettant de côté la partie « panneaux » à revoir plus tard

Cette lecture doit se faire autant de fois que possible tout en utilisant la technique de la lecture rapide. En faisant une lecture rapide, cela vous permettra de mieux vous concentrer. Si vous lisez de façon normale, vous serez ennuyés et désespérés à cause de la succession des règles au fil des pages. Vous serez ainsi moins attentif. Nous vous conseillons à ce niveau d’utiliser « l’effet autoroute »

Prenez note sur un papier, des règles que vous ignoriez.

Il est conseillé que vous prenez note de tout ce que vous ne savez pas. Nous remarquons la supériorité du papier sur l’écran dans la mémorisation. Le fait que vous notiez constitue en premier lieu un acte de mémorisation. Vous aurez besoin de les avoir sous vos yeux à tout moment.

Maîtriser la signification de chaque panneau

Il n’existe pas en réalité une technique de mémorisation pour les panneaux. Les panneaux c’est avec beaucoup de bon sens. Cependant nous mettons à votre disposition un code de repérage pour vous aider. Il vous faut connaître la signification des panneaux.

Les différents types de panneaux

Vous devez en premier lieu regarder les panneaux parce que chacun des panneaux vous dit quelque chose de bien précis. Pour les panneaux qui vous disent des choses cool, ils sont rares à trouver. En général, ce sont des trucs qui ne sont pas cool qui peuvent faire la différence plus tard entre avoir votre permis et ne pas l’avoir.

Les panneaux triangulaires vous indiquent un danger. Il faut faire attention à la chaussée qui devient plus étroite, à la pente qui vient, les voies ferrées, les piétons, les cerfs, les avions, etc.  Si ce type de panneau est sur fond jaune, il s’agit là de travaux et c’est temporaire. Le jaune est donc la couleur du temporaire dans le code de la route.

Les panneaux ronds cerclés de rouge indiquent une interdiction tout simplement. Par exemple, interdiction d’aller à plus de 50 mètres, de stationner, de coller le véhicule précédent à moins de 10 metres, etc.

Les panneaux carrés sur fond bleu sont des indications de zone. Ils sont donc a priori les panneaux les moins méchants de la liste. Il y en a qui vous indiqueront une zone de priorité lorsque la route est étroite.

Faire des révisions

Il vous faut faire des rappels efficaces pour totalement maîtriser le Code de la route. Vous devez ainsi réviser et répéter toutes vos informations. Nous vous conseillons le système des flashcards qui est plus efficace. Faites donc quelques flashcards par jour et vous pourriez mémoriser plus rapidement. Nous vous proposons également des rappels planifiés. Vous ne devez pas vous stresser, cela peut tout foirer. La technique du ricochet vous permet de prendre une connaissance et de la balancer sur papier.

 

 

 

 

Où trouver les informations sur mon serveur de messagerie ?

Un serveur de messagerie est un serveur chargé de transférer les messages vers d’autres serveurs. Dans la pratique, vous n’êtes pas en contact avec ce serveur. Tout passe par votre messagerie web ou votre client de messagerie. Le client de messagerie a pour rôle de contacter votre serveur afin de d’envoyer ou de recevoir les messages. Lors de l’envoi d’un courrier électronique, vous utilisez généralement le protocole SMTP. Votre serveur de messagerie reçoit le message et l’envoie au serveur de messagerie du destinataire grâce à la fonction MTA (Mail Transfer Agent). Lors de la réception d’un courrier, votre serveur reçoit le message et notifie les erreurs éventuelles au serveur expéditeur par le protocole LMTP ou par les canaux d’entrées et de sorties standards.

Il peut s’avérer utile de connaître les informations sur son serveur de messagerie. Par exemple si vous souhaitez assurer une mobilité de votre client de messagerie, vous pouvez grâce aux informations et aux différents paramétrages utiliser votre serveur SMTP depuis le point d’accès désiré. Mais pour plus de sécurité, nous vous conseillons d’utiliser une connexion sécurisée avec authentification SMTP (la connexion SSL/TLS en l’occurrence).Connaître les informations sur son serveur de messagerie est aussi utile si vous avez des problèmes avec votre fournisseur d’accès internet (FAI).

Qu’est-ce que le protocole SMTP et POP ?

Le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol ou Protocole Simple de Transfert de Courrier en français) est celui qui permet le transfert de courrier entre serveurs avec une connexion point à point.Il protocole SMTP est encapsulé dans une trame TCP/IP. L’une des caractéristiques de ce protocole est que les courriers sont directement envoyés au serveur de courrier du destinataire. Le port utilisé est le port 25.

Le protocole POP (Post Office Protocol) encore appelé protocole de bureau de poste en français est le protocole par lequel les courriers sont récupérés depuis un serveur distant :le serveur POP. Ce protocole est très utile si vous ne vous connectez pas tout le temps. Avec ce protocole, vous êtes en mesure de recevoir de consulter les mails reçus hors connexion. Le protocole POP a deux versions appelées POP2 et POP3. Les ports utilisés sont le port 109 pour le protocole POP2 et le port 110 pour le protocole POP3.

Le protocole POP3 se différencie du POP2, car il impose une authentification. En effet, avec le POP3 vous devez authentifier votre tentative de connexion avec votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Mais ce protocole n’est pas pour autant sécurisé.

Quelles sont les différentes informations qu’on peut avoir sur son serveur de messagerie ?

Comme informations, nous avons l’Hôte de relais SMTP ou SMTP Relay Host en anglais. Cette information renseigne sur l’adresse IP de l’hôte de relais ou le nom de domaine. Il peut s’agir de Gmail, Yahoo, Hotmail et Outlook etc.

Nous avons également le User Name, le Password, le Fromaddress ou le To addresses.

Le User Name ou Nom d’utilisateur est le nom grâce auquel vous vous connectez à l’hôte de relais SMTP. Si vous avez par exemple une adresse de la forme contact@gmail.com, votre nom d’utilisateur est contact.

Le Password est le mot de passe qui vous permet de vous connecter à l’hôte de relais SMTP. Le mot de passe est personnel et ne doit pas être divulgué à n’importe qui. Pour plus de sécurité, il est conseillé d’avoir un mot de passe avec des chiffres, au moins un caractère majuscule ou des caractères spéciaux.

Le Fromaddress ou Adresse De désigne l’adresse d’où proviennent les notifications.

Le To adresses ou Adresses à désigne les adresses mail des destinataires des rapports GCDS.

Où avoir les informations ?

Pour avoir les informations sur votre serveur de messagerie, vous pouvez vous connecter (pour vous connecter, vos devez entrer votre adresse mail et le mot de passe qui lui est associé) et rentrer dans le centre de configuration email ou dans le menu paramètre (la dénomination varie en fonction du serveur choisi). En cliquant sur le menu, vous aurez accès à une page de paramétrage de votre compte avec des informations utiles sur votre serveur de messagerie. Comme nous l’avons dit plus haut, les informations varient d’un serveur à un autre.

Les paramètres de votre serveur de messagerie vous renseignent sur le serveur entrant, le serveur sortant, les ports etc. Il faut noter que le serveur entrant POP3 est incompatible avec IMAP. Il faudra dans ce cas penser à mettre à niveau votre plan email.

Quelles sont les informations sur les serveurs POP et SMTP des serveurs de messagerie les plus utilisés ?

Concernantgmail nous avons :

– POP : pop.gmail.com
– SMTP : smtp.gmail.com

Avec Yahoo nous avons ;

– POP : pop.mail.yahoo.fr
– SMTP : smtp.mail.yahoo.fr

Pour Hotmail le Pop et le SMTP est :

– POP : pop3.live.com
– SMTP : smtp.live.com

 

Où trouver des informations sur sa carte graphique ?

La carte graphique est une carte puissante qui a pour rôle de gérer les affichages 3D surtout pour les jeux vidéo. En d’autres termes, on peut donc dire que la carte graphique s’occupe de tout ce qui peut concerner l’affichage à l’écran d’un appareil et il permet aussi de réduire la charge du processeur. Il facilite la présentation et la netteté des images et joue un très grand rôle dans le déroulement des jeux vidéo. C’est pourquoi la première réponse qui est donnée quand on demande à une personne à quoi la carte graphique sert est celle de jouer à des jeux vidéo. On l’appelle aussi carte vidéo ou S-vidéo participant ainsi à un bon affichage sur une télévision. La carte graphique convertit les informations numériques de l’ordinateur en un affichage à la compréhension de l’homme. On se demande de savoir où trouver des informations sur sa carte graphique surtout quand il se présente des difficultés pour jouer à un jeu. Allons découvrir comment retrouver des informations sur la carte graphique.

Comment faire pour trouver le type de sa carte graphique ?

Concernant les trois systèmes d’exploitation disponibles à savoir Windows, Mac OS X et Linux, nous allons chercher des informations sur la carte graphique et connaitre son type.

La carte graphique est ce qui permet de voir des vidéos avec une haute définition, une qualité parfaite et de jouer aux jeux vidéo. Cela permet de dire que si parfois, vous avez du mal à regarder des films sur votre ordinateur ou jouer à un jeu vidéo extraordinaire, cela pourrait être dû à un problème de la carte graphique. Vous pouviez rapidement vérifier la carte graphique qui est installée sur votre ordinateur et ceci indépendamment de votre système d’exploitation. Comment faire pour retrouver ses informations sur les systèmes d’exploitation.

Avec Windows

Pour commencer, ouvrez votre gestionnaire de périphériques. Et pour l’ouvrir, allez dans le panneau de configuration, cliquez sur l’onglet « matériel », ensuite cliquez sur « gestionnaire de périphériques ». Si c’est Windows 8 vous utiliser, il suffit de presser Win + Xet sélectionnez ensuite le gestionnaire de périphériques dans le menu qui va s’afficher.

La section « cartes graphiques » va s’afficher. Une liste de cartes graphiques apparaitra et fera ressortir toutes les cartes graphiques. Il est important que si la carte mère de votre appareil dispose des options graphiques qui sont intégrées, vous les aurez aussi quand bien même elles ne sont pas utilisées.

Passez à la vérification des détails. Il est vrai que la liste du gestionnaire de périphériques montre la puce qui est utilisée, cela n’empêche pas de vérifier, car il peut y avoir certaines différences de caractéristiques au niveau de la carte qui a été installée. Pour faire cette vérification, il faut faire :

  • double clic sur « carte graphique » dans le gestionnaire de périphérique et cliquer sur l’onglet « Détails ».
  • L’utilisation du menu déroulant permettra de vérifier la carte graphique. Pour le lire de façon claire et facile la description des caractéristiques il faut faire un double clic sur la boite de dialogue « Exécuter » ou en appuyant Win + R. ensuite lancer le diagnostic DirectX (tapez 1=dxdiag dans la boite de dialogue « Exécuter » et appuyez Entrée. Ensuite, cliquer sur l’onglet « Affichage » et passer à la vérification en regardant sous le nom du fabricant tous les menus graphiques qui sont disponibles ainsi que la version du pilote qui est installé et les dates correspondantes au niveau des « pilotes » dans l’onglet « affichage ».

Avec Mac OS X

Pour commencer, il faut ouvrir « À propos de ce Mac ». Cliquer sur le menu Apple et sélectionner « À propos de ce Mac ».

Ensuite, cliquez sur « Plus d’information ». Une fenêtre va s’ouvrir et vous présentera une liste de spécificités de votre Mac. Les cartes graphiques qui sont installées apparaitront aussi sous le numéro de série à côté de « Graphique ».

Passez à l’utilisation des informations du système. Vous pouvez avoir des informations détaillées sur les cartes graphiques et vous les retrouverez dans le sous-dossier « Service » du dossier « Applications ».

Avec Linux

Commencer par ouvrir le moniteur des systèmes graphiques. Linux contient un moniteur qui permet de voir la carte graphique qui est installée. Il s’appelle Moniteur Système sur Ubuntu. Pour l’ouvrir, il faut cliquer sur Système ensuite sur Préférences, et informations matérielles.

Vous allez retrouver les informations sur votre carte en regardant les sections Affichage ou Graphisme lorsque vous ouvrez votre moniteur.

S’il n’y a pas de moniteur matériel qui est installé, vous pouviez installer un autre moniteur matériel. Vous pouviez choisir par exemple « hardinfo » tout en ouvrant un terminal et en entrant la commande 1=$ sudo apt-get install hardinfo.

Quand l’installation de hard info sera terminée, vous pouviez le lancer en tapant 1=$ hard info. Il apparaitra ensuite une rubrique Périphériques dans laquelle vous devez sélectionne Périphériques PCI. La carte apparaitra dans la liste près de « Dispositifs compatibles VGA ».

Et pour finir, il faut utiliser une ligne de commande qui permettra de faire apparaitre le matériel installé sur votre appareil.

En somme, il faut dire qu’il y a plusieurs manières pour retrouver les informations sur sa carte graphique. Mais on peut dire qu’il n’est pas trop bon de rien désinstaller ou de rien désactiver quand on n’est pas sûr. Vous allez certainement retrouver la marque, le type de carte graphique que vous disposez et le nom du modèle.